mercredi

Est-ce que j’ai atteint mes buts?

1. Travailler sur la prononciation et fluidité afin de communiquer plus précisément en français. Être capable de m’exprimer de façon très précise.
    • Je pense que la manière dont je maîtrise la langue maintenant est plus précise qu’au début du semestre. Je mets plus de temps à chercher les bons mots et, même si mon accent était mieux en France, je suis plus capable de m’exprimer, surtout à l’écrit car j’ai du temps pour m’auto corriger.


approche: Écouter à la radio en focalisant sur la manière dont les annonceurs s’expriment. Si possible, transcrire leurs expressions ou noter les termes précises qui sont pertinents.
Répéter ce que les annonceurs disent en essayant d’imiter leur prononciation.
    •Je pense que les gens dans les voitures à côté de moi pensaient que je chantais, ou que je parlais à quelqu’un au téléphone. La vérité est que je répétais ce que j’entendais à la radio ! Je pense que j’ai bien travaillé sur cette objectif, même si je n’ai pas réussi de transcrire ce que j’avais entendu : ce n’était pas réalistique d’expecter d’être capable de copier les expressions car le seul occasion que j’avais d’écouter à la radio française était quand j’étais dans ma voiture. Je ne dois pas faire des excuses pour pourquoi dje préfère garder mes mains sur le volant !

2. Renforcer et adapter mon vocabulaire pour pouvoir éviter de toujours utiliser les mêmes mots. Acquérir donc un vocabulaire plus spécialisé et varié.
--> Lire les journaux et magazines françaises. Faire attention aux champs lexicaux. Encerclez les mots inconnus et cherchez leur définition. 
    •Au début de septembre j’ai échangé mes points Airmiles pour un abonnement du magazine québécois L’Actualité. Les éditions arrivent plus souvent qu’un magazine ordinaire – je pense qu’il y a vingt-deux éditions par année au lieu de seulement douze ou treize. Ce que j’aime le plus à propos de ce magazine est que c’est un magazine d’intérêt général, qui contient un vaste savoir sur de nombreux thèmes pertinents aux Canadiens et non seulement concernant le Québec. Je garde tous les éditions et maintenant j'ai plusieurs classeurs dediés aux archives d'Actualité. J'ai l'intention de les mettre dans ma salle de classe pour que mes étudiants futurs puissent feuilleter plusiers éditions et alors trouver des articles qui leur intéressent. Par exemple, j'ai lu l'édition la plus récente, mais il n'y avait rien là-dedans qui m'intéressait alors je suis retournée à mes anciennes copies que je n'avais pas eu le temps de lire. J’ai accompli mes objectifs dans cette approche, et je vais continuer de faire ceci après la fin du cours car je trouve que ces articles présentent la meilleure façon d’apprendre beaucoup de vocabulaire lié à des sujets spécifiques. Par exemple, l’image ci-dessous : je me suis servi d’un scanneur pour montrer comment j’ai trouvé des articles qui m’intéressent, et puis j’ai encerclé des mots inconnus, et j’ai souligné parfois des phrases que je trouvais particulièrement bien formées ou particulièrement utiles pour moi. 
Cet article en particulier vient du dossier ititulé « Cap sur le Pacifique », qui parle du contexte des Jeux Olympiques. L’article est « L’épaule à la Rue, » et l’écrivain parle du chômage des francophones à Vancouver. Je trouve cet article très courageux, car ce n’est pas très commun de lire un critique du chomage qui discute le fait qu’un grand nombre des sans-abri à Vancouver sont  « des Québécois qui ont fui les hivers rigoureux » (L’Actualité, 15 déc 2009, p 60). Les gens se plaignent souvent des sans-abri au centre-ville, mais il semble que Vancouver souffre un peu à cause de son climat qui accueille les sans-abri.
Les mots que j’ai cherchés et les phrases que j’ai aimées dans cet article:  (merci à http://www.le-dictionnaire.com)
-Sillonné : Adjectif masculin singulier : parcouru en tous sens ; marqué de sillons, de rides
-« Il a pris goût à la drogue » (je n’aurais pas qu’on dirait ceci comme ça car c’est la même en anglais et je trouve que j’évite les traductions, mais voici un exemple de comment les deux langues s’expriment parfois de la même manière !)
-La pénurie de logements : Nom féminin singulier : carence, manque
-Sévir : verbe : punir sévèrement : causer des dégâts importants en parlant des choses (vent, tempête) : par extension faire durer une action néfaste (l'irrationnel sévit encore)
-« La pénurie de logements qui sévit à Vancouver a fait grimper des loyers. Résultat : les habitants les plus démunis se sont retrouvés dans le Downtown Eastside, où ils peuvent encore trouver une chambre abordable dans un hôtel souvent miteux » (Voici un exemple de comment ce magazine me donne un vocabulaire tout à fait pertinent à ma vie !).
-miteux : Adjectif masculin invariant en nombre : qui a une apparence pauvre, pitoyable
OU Nom masculin invariant en nombre : personne à l'apparence pauvre, pitoyable

J’ai aussi lu des articles concernant les athlètes et les Jeux, alors j’ai approfondi ma compréhension des mots qui étaient utils pendant mon expérience bénévole l'année dernière.

3. Travailler et réfléchir sur mon processus d’apprentissage pour pouvoir être plus capable d’enseigner mes futurs élèves.
--> Pendant que je prends mes notes de cours je me concentrerai sur mes erreurs et la manière dont je me corrige. Réfléchir sur quels types d’exercices que j’aime et lesquels je n’aime pas.


4. Prendre conscience de mes erreurs les plus fréquentes pour être désormais mieux capable de me corriger. Plus spécifiquement, être plus capable de correctement écrire avec les accents.
a. Essayer de prendre mes notes en cours sans regarder ceux du prof sur la retro-projecteur, puis comparer les miens avec les siens pour savoir où j’ai fait des erreurs ; effectivement j’ai l’intention de travailler mes notes de cours comme s’ils étaient les dictées pour voir où j’oublie les accents.


•Voici quelques élément de ma compétence de communication en français écrit sur lequel je dois travailler. Je ne sais pas encore très bien comment utiliser la ponctuation en français. Je sais que les deux-points et les point-virgules s’emploient différement en français comparé à l’anglais, mais même après les leçons donnés par plusieurs profs d’écriture je suis encore confuse. J’ai réussi à encircler encercler mes erreurs faits en classe quand je les ai notés comme différant aux notes sur la retro-projecteur, mais c’était difficile de prendre les notes et suivre les leçons parce que les gens parlent très vite parfois. Je pense que je veux transcrire les leçons parfois parce que les professeurs parlent d’une manière plus fluide ; je veux dire que la manière dont leurs phrases sont construites est plus concise et allégée (**allegée X). Alors, je les transcris pour les re-lires plus tard en espérant que je puisse apprendre à parler comme ça, où même pour que je puisse construire les bonnes réponses lorsque j’écris mes examens.
• J’ai vraiment du mal avec les accents diacritiques. Je pense que mes oreilles se forment toujours à préciser quel son j’entends. J’ai le plus de difficulté quand j’écris librement sans avoir quelqu’un qui dicte. C’est là où je me questionne : est-ce que j’imagine ce mot avec son propre prononciation ? Après avoir appris les consonnes et semi-consonnes et voyelles phonétiques dans un cours de linguistique que j'ai pris il y a un an, j'ai pensé que je suis plus capable d’améliorer cette faiblesse, mais je suis quand même sensible vers les erreurs de mes collègues francophiles et mes étudiants. En tout cas, ce processus a mis mes faiblesses en évidence, dont lesquels je suis maintenant plus consciente.


5. Ne pas me permettre de perdre ma nouvelle confiance après avoir passé du temps en France avant et après ma semestre en Italie.
--> Mettre plus de l’effort à intégrer le français *Français (mon ordinateur essaie toujours de corriger ce mot!!) *français au quotidienne. (Écouter à la radio francophone, regarder la télévision et des filmes en français, lire plus souvent en français) 

• J’ai réussi à me concentrer plus que jamais sur le français ce dernière semestre. J’ai réçu un magazine français dans la poste chaque toutes les deux semaines, et je les ai amenés avec moi pour faire la lecture en prenant le bus à l’école au lieu de simplement lire le journal anglais. Mon expérience en France pendant l’automne servait comme une place de démarrage, et mes cours PFP m’ont donné des bons utiles pour continuer cet élan. J’aurais aimé de regarder plus de télévision en français mais malheureusement il n’y a pas beaucoup de choix parmi les chaînes chez moi ! Je ne regarde pas souvent les films anglais, alors le fait que j’ai vu deux films français après le début de ce programme est incroyable: le PFP occupe beaucoup de temps et de plus j'ai un travail à mi-temps, alors je n'ai pas de temps libre pour la télé... j'ai passé beaucoup de temps alors à écouter la radio française pendant que je faisais la navette pour aller à l'école (Après avoir étudié les expressions françaises je sais que c'est la même chose que de 'faire d'une pierre deux coups'!). La radio dans mon ma voiture est fixé sur la chaîne du Radio-Canada francophone, et j’ai acheté le nouveau album de Cœur de Pirate (un groupe musical français), un album d'Edith Piaf et un album de Charlotte Gainsbourg aussi.

J’ai choisi par exprès l'année dernière de chercher un poste bénévole aux jeux olympiques pour pouvoir continuer à apprendre et exercer le français et c'est très bien passé, alors j'aimerais continuer à chercher des opportunités pour me plonger dans la francophonie. J'aurais aimé aller faire le programme Explore! mais ma situation familiale m'a empeché de participer, alors il se peut que je poserais ma candidature pour cela l'année prochaine.

En conclusion :

J’ai bien sûr réfléchi sur le fait que je ne veux pas atteindre un plateau dans ma développement langagier. Je veux continuer d’améliorer mon Français, et je ne veux surtout pas aggraver mon niveau. Chaque activité que j’ai entrepris cette semestre fonctionnnait comme stratégie d’apprentissage qui pouvait m’amener à améliorer mon français. J’ai encore beaucoup de plusieurs faiblesses au niveau de la langue écrite et parlée, mais j'ai de moins en moins honte de mes erreurs. Ce que je veux dire est que je ne dois avoir honte que si je ne cherche pas à me corriger (il y a trop de négations dans ce phrase et je ne sais encore pas comment utiliser le « ne » explétif, mais je pense que vous devriez comprendre ce que je veux dire !). Ma plus grande force est que je m’intéresse passionnément au français. Le plan d’action que j’ai écrit au commencement du cours m’a aidé à découvrir les mesures que je peux entreprendre toutes seule pour remédier à mes erreurs et faiblesses, ce qui sera important pour moi très bientôt car je n’ai que quelques mois qui restent avant ma graduation remise de diplômes.  Maintenant j'ai découvert que je suis très heureuse d’entendre mon copain parler en Français (parfois il veut dire quelque chose sans avoir ses parents lui comprendre !). Je suis reconnaissante d’avoir un copain qui aime voir un film français sans sous-titres anglais. J’ai aimé ces qualités de son caractère avant ce cours, mais maintenant je suis plus déterminée d’en profiter !! 

Ce travail fonctionne comme preuve que la langue et la culture française occupe une place dans ma vie hors de l’école. J’ai au moins cinq mois restant sur mon abonnement du magazine Actualité, et chaque fois qu’il arrivera dans la poste, il servira comme un rappel que je dois incorporer le français à la quotidienne.




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