Il y a quatre ans depuis j’étais précepteur pour le français. La première fois j’ai aidé deux enfants, une qui était étudiante du jardin d’enfants, et son petit frère. Leur mère voulait que je joue des jeux avec ses enfants en parlant le français, alors j’ai joué les jeux de memoire avec les cartes ayant les photos et en leur encourageant de nommer les animaux représentés avec leur nom français. J’avais pensé après la session initiale que c’était bien passé, mais j’ai réçu un appel de la mère et elle m’a dit qu’elle ne voulait plus mon aide. Sa raisonnement ? Ses jeunes enfants disaient que j’avais un accent bizarre. Je lui ai expliqué que ses enfants allaient rencontrer des professeurs ayant les différents accents dans leurs futurs années scolaires, et que leurs propres accents allaient probablement dévélopper à s’entendre très similaire à mon accent. Je pense qu’elle était en dénie, car elle n’avait aucun intérêt pour mes explications. Et le chose le plus ridicule ? Cette mère ne parlait pas le Français elle-même ! Elle n’était pas capable de percevoir mon accent, et elle était plus prêt à accepter l’opinion de sa fille, qui n’avait eu qu’une seule professeur français dans sa vie. Bien sûr j’ai un accent différent à cet seul professeur. Quand je pense rétrospectivement à cette situation, je peux voir où mes manques d’assurance sont nés. C’est absurde qu’une seule rencontre avec deux jeunes enfants était assez pour assurer que j’aurais facilement honte de mon accent dans le futur, mais voilà.
Ma deuxième poste de précepteur était après le lycée. J’étais dans ma deuxième année d’études à SFU, et je venais de finir la première cours de grammaire avec Paola comme professeur. L’étudiant était un jeune homme indien dans son onzième année d’école, et il prenait le cours de français langue séconde. Contrairement au contact avec les jeunes enfants, cette fois-ci j’étais capable d’engager en conversation avec l’étudiant. J’avais plus d’expérience dans mon emploi (je suis cuisinier et je forme mes collègues moins expérimentés comment faire la cuisine et comment être responsable au travail) concernant l’enseignement, surtout avec les jeunes de son âge car beaucoup de mes collègues dans la cuisine sont les hommes entre 17 et 24 ans. J’étais capable de faire des analogies pour mieux expliquer les leçons. C’était un proccessus d’apprentissage pour moi aussi, car je n’avais jamais entendu les termes anglais pour les informations grammaticals. Par exemple, l’étudiant apprenait de faire les verbes pour qu’ils « agree ». Auparavant je n’avais pas fait la connexion entre « accorder » et « agree », dans le sens grammaticale. De plus, à mon avis les leçons de grammaire donnés dans le cours langue séconde étaien beaucoup plus compréhensif que ceux que j’avais réçu en immersion. En fait, je n’avais pas beaucoup appris le grammaire du sens traditionnale avant mes études à SFU. Mes professeurs entre le huitième et le onzième année nous encourageaient tout simplement de faire l’écriture libre dans un journal. C’était frustrant à cette période de temps- là, et c’est encore frustrant en rétrospective car je crois que ces années d’école auraient pu été beaucoup plus constructifs. Nous n’avions pas eu d’inspiration, ni de défi, donc vous pouvez imaginer comment nos entrées de journal étaient banals. En tout cas, l’expérience avec cet étudiant était géniale : j’avais la chance de vraiment voir son progrès et nous nous sentions comme un success ensemble. Je me souviens d’avoir lui enseigner comment prononcer les « s » français en lui encourageant de faire comme s’il gargouillais de l’eau, ou crachait avec sa gorge. C’était un leçon très drôle, mais très effectif pour un garçon adolescent, car qu’est-ce qu’il y a de plus intéressant que les bruits corporels ? J’ai été son précepteur pendant l’année en entier, et à la fin sa mère était très reconnaissante. Je suis heureuse d’avoir accepté ce dernier poste d’emloi car je me sens beaucoup mieux concernant ma capacité d’enseigner le français.
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