mardi

Un peu de réflexion

Pendant mon tout premier cours de littérature française, j’ai découvert des genres de romans contemporaines que je n’aurais pas normalement choisi de lire en Anglais. C’est peut-être parce que je n’ai pas beaucoup de temps libre pour faire la lecture pour passe-temps : je lis autant pour mes études que c’est difficile de me convaincre de lire quelque chose de plus profond pendant mes vacances. J’espère approfondir mon répertoire littéraire après avoir gradué, car pour le moment je n'ai pas de temps libre pour lire pour la plaisir, mais je pense que j’ai vraiment découvert dans mes cours comment une langue étrangère est capable de manipuler une narration différemment. Il y a toute un nouveau rayon de la bibliothèque qui m’intéresse maintenant. Le fait que je suis plus disposée à lire quelque chose de nouveau écrit en français m’encourage de poursuivre mes études. C’est frustrant de vouloir améliorer mon français quand je vis dans cet environnement anglais. J’aime apprendre, mais je suis habitué d’apprendre dans un cadre scolaire. Je serai graduée avec ma deuxième diplôme dans quelques mois, et j’ai un peu peur que je deviendrais paresseuse ! Je sais très bien que les gens perdent facilement leurs langues lorsqu’ils ne les pratiquent plus. J’ai mis treize ans d’effort en voulant maîtriser le Français, et je n’ai pas l’intention de gaspiller ceci. Mon cours de linguistique m'a donné plus de confiance au sujet de mes prononciations des mots, et je suis plus capable de distinguer les différents accents non pas seulement après avoir pris le cours mais aussi après avoir fait des voyages dans plusieurs pays et régions francophones. Au commencement début de ce programme, j’étais très frustré d’entendre les accents anglophones et québécois, car je pensais que cela allait affaiblir les avances que j’avais fait en France. Cependant, je peux voir que j'avais maîtrisé le trapèze des voyelles dans mon cours de linguistique et je pouvais toujours associer des mots avec chaque son-voyelle alors je suis confiante que je ne doive pas avoir peur d’un accent neutre.

J'essaie le plus que possible de m'entourer avec le français de qualité pour ne pas laisser les mauvaises influences de mes camarades de classe affecter avoir des conséquences pour mon propre français. Je sais que mon français est loin de parfait et je ne veux pas donner une mauvaise impression de mon attitude vers mes camarades, c'est juste que je sais que je suis sensible à adopter leurs erreurs. Heureusement j'ai de bons amis francophones et une copine de Paris (qui m'avait logé pendant une échange culturelle quand j'avais seize ans) va enfin venir rester en famille avec moi et mes parents. Elle arrivera le quatre août, et j'ai bien hâte de pouvoir parler en français même un quart du temps qu'elle est ici (elle va bien sûr vouloir travailler son anglais!). De plus, cette narration m’a encouragé d’être plus consciente des stratégies d’apprentissage et d’immersion hors du cadre académique. J’ai toujours honte de mes erreurs, mais je ne pense pas que j’aurai vraiment besoin d’être capable d’écrire en français sans clavier ni sens auto correcteur dans un cadre professionnel, donc je ne dois pas être inhibé par mes erreurs.

1 commentaire:

  1. -Bonnes réflexions.
    En effet, tu auras le plus souvent accès à tes outils lorsque tu écriras et aussi tu arriveras tranquillement à te débarrasser de plusieurs erreurs si tu pratiques, pratiques, pratiques!

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